A-2010/N°13 – Facebook : une ouverture sur le monde à moindre coûts ?

En son temps déjà, Mac Luhan déclarait : « Le monde est un village ». Cette affirmation se révèle d’autant plus vraie aujourd’hui que des millions de personnes à travers le monde surfent régulièrement sur le net et peuvent interagir les unes avec les autres. Une grande partie de ces internautes est d’ailleurs inscrite sur des sites de réseaux sociaux. Même si ceux-ci sont nombreux et offrent des services divers, c’est Facebook qui remporte actuellement le plus grand succès. Avec ces 500 millions d’utilisateurs, ce « trombinoscope », qui n’était à l’origine qu’une sorte de « plate-forme communautaire » destinée aux étudiants d’Harvard, est presque devenu un élément incontournable de la vie sociale pour une majorité d’individus. Grâce à Facebook, il vous est possible en l’espace de quelques secondes de savoir ce que pense X, ce qu’a fait de sa soirée Y et de voir les photos des dernières vacances de Z. Avec Facebook, le monde est à la portée d’un clic. Mais ce « clic » est-il si anodin ? À qui profite-t-il ? Qu’advient-il de toutes les informations que nous acceptons de divulguer sur la toile ?


par Harmony vander Straeten

Cette entrée a été publiée dans Analyses et études 2010, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>